ZUCO 103

Nous sommes en 2016, Zuco 103 est de retour avec un nouvel album magnifique – 12 chansons qui passent par la fière bannière Etno Chic.
Depuis sa première sortie, Outro Lado (1999), Zuco 103 est internationalement connu et apprécié pour son son original Brazil-Électro. Le son Zuco 103 a parcouru le monde, de Tokyo à Moscou en passant par l’Amérique Latine et encore une fois, tout autour des points chauds du cosmopolis européen. Etno Chic et leur nouvel ensemble de musique live contiennent un puissant punch d’old school eléctrosamba, de funk et un soupçon d’amélioration de l’humeur mélancolique.
Pour appeler cela un retour serait un euphémisme énorme: le son Zuco 103 n’a jamais lâché l’affaire. Entre l’acoustique live et les sons électro bizarres mais oh oui bien funky, le Zuco 103 reste une scène centrale – une force avec laquelle il faut compter. Le triumvirat Zuco 103 ne détient pas de prisonniers et reste l’unité rythmique Afro-Elétrico-Samba la plus efficace. Du nord-est brésilien aux centres urbains de ce monde troublé, l’hybride Zuco 103 est tout simplement irrésistible, un conte de néo-tropicalisme, plein d’esprit, d’âme et d’énergie.

 

DA CRUZ 

Mêlant sans vergogne mais avec une redoutable efficacité électro, funk, dance-hall, afro-beat, kuduro, jazz et samba, Da Cruz déhanche et déchaîne les foules de Londres, Paris, Berlin et São Paulo. Le duo, basé en Suisse, est né de la rencontre, à Lisbonne en 2005 de la chanteuse carioca Mariana Da Cruz et du beat maker helvète et ancien membre des Swamp Terrorists (pionniers suisses de l’électro-indus) Ane H.

Da Cruz c’est une histoire de télescopage de personnalités et de tempéraments.

Mariana, chanteuse, héritière culturelle d’Elis Regina et de Ed Motta est survoltée et ensorceleuse. Fière de ses racines, elle milite néanmoins pour que les clichés sur le Brésil des carnavals et de la « sambaplumes » disparaissent.

Ane H quant à lui vient de la musique « industrielle », de l’Electronica, mais il a aussi un penchant pour les musiques plus enracinées. Ses références vont du mythique Suicide (Martin Rev & Alan Vega) à Fela.

Les fruits de cette improbable fusion musicale se sont révélés particulièrement colorés et énergétiques. Trois albums parus jusqu’à présent sont là pour en témoigner, tout comme les prestations scéniques du groupe (plus de 130 concerts en Europe et au Brésil), toujours décoiffantes.

Au programme de 2017, la sortie de leur 4ème opus « ECO DO FUTURO » en octobre et une tournée européenne. 

 

PAMELA

BADJOGO

Connu notamment pour avoir prêté sa voix pour la comédie musicale Kirikou & Karaba, Pamela Badjogo a collaboré avec de grands noms, sur scène ou en studio, tels que Matthieu Chedid, Salif Keita, Oumou Sangaré, Cheick Tidiane Seck, Tiken Jah Fakoly, Danakil ou encore Dee Dee BridgeWater.
Elle partage aujourd’hui un nouveau titre, « Ngoka », accompagné d’un clip. Dans un bar aux allures de saloon moderne, une serveuse reçoit la visite inattendue d’une cliente lui ressemblant comme deux gouttes d’eau. En jouant le jeu de la dualité, Pamela Badjogo interroge sur la condition féminine africaine aujourd’hui.
A l’heure où une femme sur trois dans le monde a été victime de violences conjugales ou de discriminations, Pamela Badjogo s’insurge dans un titre évocateur et hypnotique. Sur des arrangements de Kwame Yeboah, multi-instrumentiste et architecte des albums d’une des icônes du highlife ghanéen Pat Thomas, la chanteuse insuffle sa voix soul bantou singulière.
La mélodie bluesy digne d’un western amène ses influences, côtoyant jazz et rythmes afrobeats, bercées de flûtes peuls rappelant l’univers de prédilection de Pamela, le mandingue.

 

FREE RIVER

La diva Emma Lamadji (qui s’est illustrée autour d’Oumou Sangaré, d’Éric Bibb, de Joe Bowie…), est libre d’exprimer toute son immense gamme d’émotions, en défendant ses textes en anglais et parfois en sango, la langue de son pays d’origine, la Centrafrique. Matia Levréro, (guitare, composition, choeurs) véritable « frère d’âme » de la chanteuse et éternel militant pour les ponts entre les styles, bouscule une nouvelle fois les frontières musicales, avec passion et douceur…Nous retrouvons également les virtuoses Samuel Mastorakis (vibraphone, Marimba, choeurs), Joan Eche Puig (basse, contrebasse, composition, choeurs), Quentin Boursy et Maxime Rouayroux (batterie percussions, choeurs), ainsi que le percussionniste tunisien Imed Alibi (invité sur un titre)Tous les membres tournent bien dans la scene jazz et world et même rock indeépour certains Ils ont fait la premiere partie de Dee Dee Bridgewater a Fiesta Sete l’ete dernier.

Enthousiasmant le public, qui s’est rué apres le concert sur leur premier EP eponyme.
Le gospel est avant tout, on le sait, une affaire de voix. Le pari de Free River est d’y injecter une dose inédite de créativité musicale sans pour autant brider la sensibilité ni l’expressivité sensuelle et puissante de la chanteuse Emma Lamadji. À mille lieues du rôle convenu de guide-chant, le groupe emmené par le guitariste Matia Levréro porte ici un propos artistique riche, tout en nuance rythmique et harmonique, dans un esprit d’ouverture aux influences world, jazz, pop, que ces musiciens sans œillères ont par ailleurs développé. L’ensemble est littéralement époustouflant de fraîcheur et de cohérence.

 

MEDITERRANEAN QUARTET

C’est au hasard d’une gare que le guitariste et compositeur Matia Levréro croise une de ses
connaissances, le musicien Tcha Limberger.
Tcha est un artiste lumineux, issu d’une grande famille de musiciens manouches, multi instrumentiste, aveugle de naissance, dont la notoriété sans cesse grandissante dépasse de loin les frontières de la Belgique.
Mais c’est avant tout quelqu’un de très ouvert, qui multiplie les scènes avec des artistes issus de mondestrès éloignés, des grands noms de la musique bulgare jusqu’au jazz contemporain de Aka Moon …
Pendant ces deux dernières années, de Bruxelles à la Transylvanie, en passant par le sud de la France, Matia et Tcha  se rencontrent régulièrement afin de partager des moments de musique et de vie. Ensemble, ils jouent leurs compositions, tintées de musiques des Balkans et échangent sur les musiques traditionnelles grecques, turques, roumaines, mais aussi sur le jazz, l’improvisation … À ce duo se rajoutent deux musiciens rares, le saxophoniste et accordéoniste Guilhem Verger, véritable « frère d’âme » de Matia ainsi que Simon Leleux,  percussionniste belge, ancien élève du maître turc Misirli Ahmet et ami de Tcha.
Très vite, une couleur musicale apparaît et tous deux partagent l’envie de monter un groupe autour d’un jazz qui puise ses racines dans la méditerranée.

 

DJ MAM

Marco Aurélio Marinho aka DJ MAM, est un grand activiste des événementielles à Rio de Janeiro. Dj spécialisé dans la MPB (Musique Populaire Brésilienne).
Originaire de Rio de Janeiro, il mixe le traditionnel groove brésilien avec les nouveautés musicales de tous horizons. Sa passion pour la ville de Rio est très intense, auteur de l’hymne Officiel de Rio de Janeiro « OBA RIO » en l’an 2011, et aussi de « Redentor » pour la commémoration des 80 ans du Christ Rédempteur au Corcovado. De la traditionnelle fête du Réveillon 31 décembre à Copacabana aux fêtes de commémoration des 450 et 451 ans de la ville de Rio, DJ MAM est un des invités récurrents à participer des plus importants rendez-vous de sa ville natale.
Ces recherches des sons issues du folklore brésilien et ont fait naitre « Sotaque Carregado » son premier album. Suite après un remix « Sotaque ReCarregado ». L’album à était au Top 20 de la World Music Charts Europe, ce qui l’a amené à être invité de plusieurs grands festivals et Europe et ailleurs dans le monde comme : Roskilde Festival, « Viva Brasil Festival Amsterdam » Festival D’Ile de France en 2016, WOMAD au Chile, et bien d’autres.
La presse à parlé :
FUNKHAUS EUROPA Si vous n’arrivez pas à danser sur la musique de DJ MAM c’est que probablement vous ne savez pas danser »
WORLD MUSIC CHARTS EUROPE …vous ne pouvez pas parler de Rio sans parler de DJ MAM.
ROSKILDE FESTIVAL C’est impossible de penser à la musique brésilienne actuelle sans penser à DJ MAM.

 

ZALINDÉ ODARÁ

 

« ZALINDÊ ODARÁ » est né de la rencontre du groove des musiciennes de Zalindê et de la voix unique de la compositrice et interprète Heloísa Lourenço.

Connu pour la puissance de ses tambours et pour ses collaborations avec Keziah Jones, "M", Ibrahim Maalouf et Oxmo Puccino, cet ensemble 100% féminin se présente ici sous un autre registre : un répertoire afro-pop brésilien où rythmes et mélodies fusionnent entre tradition et modernité, douceur et puissance!

Un projet unique, qui enchante son public avec des compositions riches en couleurs et des arrangements originaux.

 

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